Jeudi 9 octobre
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>Tome 8 chapitre 2<
Résumé: le flash back continue, où on apprend comment s'est passée la première rencontre de Sôbi avec Seimei ainsi que l'enfance de ce premier et retour sur le combat Loveless contre Nisei
(Beloved).
Légère note de traduction, ce n'était pas très complexe mais délicat de trouver les mots justes.
Par exemple, à l'écrit je ne suis pas fan de la vulgarité, mais, là sur Nisei, je pense qu'il avait de quoi paniquer et j'ai pas vu d'autre mot que "Putain".
Seimei l'a un peu laissé tomber sur ce coup là. En théorie, à la vue du texte original, ça se traduirait plutôt par "Zut" mais qui emploie ce mot au quotidien? Dans une situation si délicate?
Après ça dépend des connotations, pour moi, ça traduit bien souvent un sentiment d'impuissance: "Putain" (je ne peux pas/je n'y arrive pas/à l'aide!/ressaisis-toi) et je crois bien qu'il s'agit de
ce genre de choses-là ici.
Autre note: les onomatopées.
Ce n'est pas mon fort, comment écrit-on ce son bizarre que l'on émet quand on soupire et qu'on dit "
moui" en même temps? Est-ce que ça ne se fait pas avec le
nez à moitié d'ailleurs?
J'ai mis "Humpf", ça y ressemble même si je sais que ça n'a pas la même définition.
Dois-je revenir sur les oreilles de Sôbi?
Je ne crois pas, on a les différents sons de cloche, ça me paraît clair.
Mais c'est parfois problématique du fait que dans ce manga ils n'ont ni l'âge, ni l'apparence que ce qu'ils font et c'est probablement là-dessus aussi que l'auteur joue.
Ah euh...
Dois-je rappeler que ceci est un
manga et que jouer du couteau présente certains dangers?
Si boire est dangereux pour la santé, si fumer tue, se taillader peut tuer aussi.
Après, la scarification, ce n'est pas la même chose et c'est à la discrétion de chacun.
Mais, bonne question quelle est la différence entre la scarification et la mutilation?
Je dirais que la scarification répond à un sens esthétique et que le "cutting" répond à un but autodestructeur.
Dans le premier cas, les règles d'hygiène sont respectées et c'est fait par un professionnel (même si, je le concède, on n'est jamais à l'abri d'un accident).
Dans le deuxième cas... erf! C'est pas bien terrible, ça peut s'infecter et les outils sont rarement adaptés sans parler des méconnaissances, en général, du corps humain bref, pour moi ça
s'apparente plutôt à une catastrophe sur la peau.
Enfin, je ne discuterais pas des raisons qui poussent à ça, elles sont nombreuses et, je ne suis pas là pour ça.
Pour finir, j'imagine qu'il faudra probablement étayer le sujet dans un article car, dans
Loveless, les marques et cicatrices quelles qu'elles soient ont leur importance.